Birmanie | Myanmar - Kalaw + Trek

Suite à nos premières découvertes birmanes à Bagan, nous avons directement embarqué pour Kalaw, ville étape de départ pour notre trek de trois jours. Comme toujours nous avons pris un bus de nuit pour économiser sur notre nuit d’hôtel et sur le temps (toujours précieux!) passé dans les transports. Tout d’abord, le trajet fut infernal, musique pop birmane à fond et clips en boucle sur l’écran principal du bus, climatisation plus qu’excessive, la route fut (légèrement!) cahoteuses bref pas top mais le clou de la soirée/nuit fut que l’on avait mal calculé le temps de trajet et sommes arrivés à 2h du matin, déposés au bord de la route (principale nous l’apprendrons le lendemain), dans une ‘ville’ déserte… sous la pluie (il ne pleut jamais à cette saison) et j’avais un trou dans ma chaussure (sinon ce n’est pas drôle!). On réalisa que l’idée de ne pas réserver de logement pour cette nuit là ne fut pas la meilleure que l’on ait eu, mais l’esprit de débrouille allant nous avons suivi un groupe de français (ils étaient partout ces français!) qui eux avaient eu la bonne idée de réserver une chambre, pour finalement atterrir dans une sombre auberge (Eastern Paradise… quand il y a ‘paradise’ dans le nom de l’hôtel c’est rarement bon signe !! :) ) qui nous proposa des chambres sur le toit qui avaient au moins le mérite d’être au sec.

Le lendemain matin après une courte nuit inconfortable, nous avons décidé de ne pas partir en trek car 1. j’avais un trou dans mon unique paire de chaussures, 2. nous ne voulions pas risquer de marcher sous la pluie car nous n’étions pas du tout équipés, 3. l’une d’entre nous était malade. Nous avons donc fait le marché local (admirez l’étale de poissons…), j’ai trouvé une paire de chaussures ‘militaires’ que tous les guides locaux utilisent, j’ai voulu prendre de la qualité et ai choisit les plus chères (3,5euros) ! Nous avons également booké notre trek dans une agence, et avons finalement opté pour un parcours de 2 jours/1 nuit. 

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Nous avons également visité une grotte aux ‘1000 bouddhas’.

Le lendemain, jour de départ pour le trek nous avons fait connaissance avec notre guide. Un birman de 19 ans adorable qui parlait étonnamment bien anglais et qui fit notre bonheur pour les 48 heures suivantes. Le principe du trek était que l’agence faisait envoyer nos bagages à notre auberge du lac Inle directement, nous avions un guide anglophone, une nuit prévue chez l’habitant à mi-parcours et un cuisinier qui nous attendait aux étapes avec un repas prêt et cuisiné pendant que nous “trekions”.

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Matin du départ, let’s go pour 48h hors du temps ! (Mal)heureusement, la saison des moissons était terminée (cela signifie que tout était sec donc moins beau mais cela signifie également qu’il ne pleut pas !), nous avons donc eu des paysages très beaux que l’on imaginait aisément magnifiques.

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La nuit fut extrêmement froide (9 degrés) mais heureusement nos paillasses étaient équipées de pas moins de 4 couvertures, malgré cela et la doudoune, le pantalon, les chaussettes.. j’ai eu très froid à la tête. 

Fin de trek avec notre guide.

Quelques photos de Birmans.

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Birmanie | Myanmar - Bagan

Notre semestre de six mois est découpé en 4 ‘blocks’ de 6 semaines de cours intercalés par 10 jours de vacances. Pour nos premières réelles vacances en Asie, je suis ainsi partie 10 jours en Birmanie en compagnie de  3 de mes colocs (Édouard, Floriane, Hanna) et de deux copines (Marine et Verena). Nous avons fait le choix de ne pas partir à 12 car voyager en itinérants lorsqu’on est trop nombreux est assez pénible (la fameuse inertie de groupe !).

Notre itinéraire fut assez classique pour une première visite au Myanmar:

- 3 jours à Bagan, site archéologique incroyable

- trek de 3 jours entre Kalaw et le lac Inle

- 1 jour au lac Inle

- 1 journée de visites à Rangoun 

Avant tout chose, vous vous demandez peut être pourquoi la Birmanie est aussi nommée Myanmar. En 1989, la junte dictatoriale de l’époque a décidé de changer le nom du pays, par la suite (en 2010) l’hymne national ainsi que le drapeau ont également été modifiés. Toutefois, certains pays comme la France ne reconnaissent par “Myanmar” en signe de protestation au régime et utilisent toujours Birmanie (en anglais on utilise plus Myanmar). 

Lorsque nous sommes arrivés à Rangoun, ancienne capitale du pays avant qu’elle ne soit détrônée par la junte au profit d’une  ville champignon nommée Naypyidaw, nous avons eu la chance d’être pris en charge par une amie de Verena en stage en cabinet d’avocats sur place qui avait réservé nos billets de bus de nuit Rangoun-Bagan pour le soir même et nous a fait visiter quelques unes de attractions de la ville (peu nombreuses) avant notre départ. 

Notre arrivée à Bagan à 4h du matin fut plutôt sympathique puisque des “chauffeurs” de calèches attendaient les touristes pour les emmener dans les hôtels avoisinants. Nous sommes donc arrivés comme des pachas à notre auberge, avant de repartir aussitôt voir le lever du soleil en haut d’un des nombreux temples du site.

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Bagan est un site archéologique au patrimoine incroyable de plus de 8000 temples, la meilleure façon de les visiter est de louer un vélo et de pédaler au grès de ses envies et de sa curiosité. La diversité des temples est grande, pagode aux stuppas dorées, blanc, noirs, restaurés, usés par le temps on en prend plein la vue !

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À présent, tout ce qui n’est pas d’époque semble être un peu en toc… et les moines sont convertis à une certaine modernité ! 

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Le premier jour fut consacré à l’exploration du site, le lendemain nous avons commandé un taxi qui nous a emmené au Mont Popa, monastère improbable planté en haut d’un pic surplombant une vallée. Il faut gravir les quelques centaines de marches pour arriver en haut et avoir une vue imprenable sur la vallée (désertique à cette période de l’année).

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Comment j’ai “monté” une autruche… et comment j’en suis tombée !

La partie la plus insolite de notre voyage fut probablement la matinée passée dans une ferme d’autruches à quelques 80km de Kuala Lumpur.
Pour la petite histoire, j’ai une copine d’échange de Sao Paulo, Sara, Anglo-Malaisienne de naissance, qui travaille actuellement à Kuala Lumpur et qui m’avait parlé de la possibilité de “monter sur des autruches”. Ma venue en Malaisie était à la fois l’opportunité de se revoir mais aussi de lui permettre de me faire découvrir les attractions hors de sentiers battus de Kuala et ses environs.
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Bref, nous sommes parties à 8 filles (nous avons laissé les garçons à Kuala faute de place dans le monospace) à Jelita pour nous essayer au rodéo autruchien !
À notre arrivée, l’euphorie (de l’ignorance) de départ a rapidement laissé place à quelques réserves lorsque nous avons pris conscience de la taille des bestiaux et l’amabilité inexistante qu’ils nous témoignaient. 
Après une courte mise en bouche explicative sur la vie des autruches (les males couvent les oeufs sans interruption 40 jours durant sans se lever, ni boire, ni manger), leur caractère et la taille de leurs oeufs (équivalent à 27 oeufs de poule tout de même) nous sommes parties nous essayer à une monte “à l’aveugle”. Les autruches portent une sorte de chaussette sur la tête, ainsi elles n’avancent qu’au pas ce qui est plutôt rassurant pour une première initiation. 
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La monte d’une autruche se déroule comme suit:
1. monter sur une rambarde avoisinante pour se mettre à la bonne hauteur
2. soulever les deux immenses ailes et se caler en dessous
3. croiser les jambes devant les cuisses (bien musclées) de ladite autruche
4. s’accrocher aux ailes rabattues sur les jambes 
5. se basculer en arrière pour se stabiliser
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Pour la suite, deux volontaires (non désignées!) se sont risquées à une course bien encadrée. Il faut savoir que les autruches, très bêtes, ne voient qu’en ligne droite et n’ont donc pas de vision latérale. Ainsi, pour les diriger il est nécessaire de cacher un oeil ou l’autre (cacher l’oeil droit pour qu’elle tourne à gauche et inversement). Inutile de vous préciser que ce n’est pas la chose la plus aisée à faire lorsque vous devez à la fois vous cramponner aux ailes et vous stabiliser pour ne pas tomber. J’étais donc en lice contre une copine, prête à tout pour gagner! Malheureusement, ce qui devait arriver arriva, je suis tombée au bout de 3 mètres, et en avant s’il vous plait, le cou de l’autruche entre les jambes. D’après les copines spectatrices je suis devenue blême en une seconde et la panique a envahit mon visage. Il me semble utile de préciser que le maitre “autruchier” nous avait dit que si nous tombions face à l’autruche elle pouvait tenter de nous piétiner et qu’il fallait toujours être derrière elle (elle ne se retourne pas du fait de sa vision). Bon bien sur, rien de tout cela ne s’est produit puisque j’ai couru comme une furie hors de la piste de course sous les rires de tout le monde.
Bref, c’était drôle, insolite et même si j’ai perdu la course (la copine est tombée après moi donc techniquement elle a gagné !) ce fut une belle matinée.
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Chinese New Year - Batu Caves

Une des attractions phare aux environs de Kuala Lumpur sont les Grottes de Batu, lieu de culte incontournable pour les indiens du pays.

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Ces grottes accessibles après une petite volée de 270 marches représentent le plus grand sanctuaire Hindou hors d’Inde, et sont gardées par la plus grande statue de Murugan du monde (43 mètres de hauteur). Beaucoup de superlatifs pour ce lieu impressionnant à quelques stations de métro du centre de Kuala Lumpur.

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Coïncidence ou non, nous avons eu la chance de les visiter un jour de grande affluence et c’est parmi des centaines d’indiens que vous avons monté les marches et découvert la grotte.

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Les enfants au crâne rasé et recouvert d’une pâte jaune sont ceux qui sont “baptisés” le jour même.

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Chinese New Year - Kuala Lumpur

Nos trois jours à Kuala Lumpur furent rythmés par la visite du centre de la ville (Petronas Towers), une matinée dans une ferme d’autruches, un après-midi aux Grottes de Batu, un temple chinois et bien entendu Chinatown (qui ressemble à tous les Chinatown du monde).

Les Petronas Towers sont le symbole du développement économique de la Malaisie, hautes de 450m, elles furent les plus hautes tours du monde jusqu’en 2004. Elles ont été imaginée selon des symboles et traditions islamiques.

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Nous sommes également allés jeter un coup d’oeil à la grande mosquée de Kuala Lumpur (la Malaisie est un pays musulman). L’attrait culturel s’est rapidement envolé lorsque nous avons compris que nous allions devoir revêtir de fabuleuses tenues mauves (garçons inclus !) ce qui fut une source d’inspiration pour plusieurs mises en scène photographiques (pour les connaisseurs on se croirait au concile de Star Wars non ?).

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Notre deuxième soirée fut pimentée par le lieu dans lequel Sara (à gauche sur la photo) nous a emmené : un héliport qui donne sur les Petronas Towers et se transforme en bar la nuit venue. 

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Côté gastronomie rien de bien folichon, en asie du sud-est le bistrot local consiste en un “food-court”, c’est à dire un hall composé de tables communes entouré de plusieurs enseignes proposant des spécialités locales (comprenez riz/noodles associés à différentes sauces ou protéines). Tout le monde mange là, et à part de vrais restaurants plus chers il n’existe rien d’autre, l’avantage étant que c’est un moyen très économique de se restaurer (environ 4 euros). 

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Nous avons également tenté l’expérience “street food” sans beaucoup de satisfaction, car relativement dispendieux pour une qualité non avérée jusqu’à présent (mais nous sommes peut être mal tombés). Jalan alor est LA rue à l’ambiance festive (surtout en période de nouvel an chinois).

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Finalement, le dernier soir nous avons décidé de réitérer l’expérience “vue imprenable sur la ville” en allant au Skybar. 

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L’année du cheval, NOTRE année les 1990 !

Quelques photos du temple que nous avons visité le dernier jour. 

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Chinese New Year - Malacca

Le nouvel an chinois, qui se déroule chaque année fin janvier, sont les vacances nationales les plus importantes pour la communauté chinoise. Équivalent de Noël, les familles d’origine chinoise (et elles sont nombreuses!) d’Asie du Sud-Est se retrouvent en famille et célèbrent la nouvelle année chez elles et au temple. Gracieuseté bien appréciée, l’ESSEC a eu la bonne idée de nous octroyer un jour de vacances supplémentaire au vendredi férié pour que nous puissions en profiter pour commencer à explorer la région après nos trois premières semaines de cours. 

Nous sommes donc partis à 12 en Malaisie avec pour itinéraire, une journée à Malacca et trois jours à Kuala Lumpur et ses environs, le tout en bus bien entendu. Notre premier trajet fut agrémenté de quelques péripéties : 3/4 d’heure de retard au départ, des embouteillages à n’en plus finir, et une découverte charmante : les cafards comme passagers clandestins…

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Mais tout cela fait le charme du voyage en sac à dos et ce n’est qu’à notre arrivée devant l’auberge à 1h du matin que nous avons littéralement déchanté pour un temps. Miteuse, infestée de punaises de lit, avec un gérant pour le moins spécial qui a voulu nous jeter dehors en pleine nuit lorsque nous l’avons questionné sur les punaises des chambres. Bref, les aléas du voyage ! 

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La journée du lendemain fut plutôt calme, nous avons visité la ville (relativement petite) au grès des envies d’un groupe de 12 (inertie totale un peu élevée mais toujours pleine de bonne volonté). La rivière de la ville a un faux air de Venice beach à Los Angeles, en plus décrépit et beaucoup moins charmant, et de façon générale Malacca n’a pas un intérêt majeur malgré son référencement au patrimoine mondial de l’UNESCO. 

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La ville a été marquée par la colonisation portugaise et hollandaise, on trouve donc des “pasteis” dans les échoppes de “street food” (petit flash back brésilien pour ma part).

Les malais sont d’une gentillesse et d’une hospitalité exemplaire, comme les Singapouriens la population a subit une forte immigration indienne et chinoise. 

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Conducteurs de “rickshaw” non motorisés locaux. Contrairement à ce que l’on pourrait penser ce moyen de transport folklo coute beaucoup plus cher que le taxi qui reste très bon marché dans toute la région.

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Les vestiges coloniaux se marient avec la culture chinoise locale, on a put observer l’effervescence de la préparation du nouvel an chinois qui était le soir même (et que nous n’avons pas fêté car nous étions dans le bus pour Kuala Lumpur).

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Nous avons finalement terminé la journée par cette vue sur une mosquée sur le front de mer. 

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La troupe !

Le métro qui passe sous nos fenêtres

Une journée à Pulau Ubin !

Notre premier samedi à Singapour fût sportif et joyeux puisque nous sommes sortis de la ville pour aller faire du vélo sur Pulau Ubin (Pulau signifie île). 

Cette petite île au Nord-Est de la ville est accessible via le métro et des ferrys de fortune qui entretiennent une atmosphère rurale, locale et décontractée. Cela fait du bien de sortir du Singapour aseptisé et régulé que nous connaissons dans le centre de la ville.

image    Les “ferrys”image

Vue du ferry

Cette île est réputée pour les balades à vélo sur des chemins plus ou moins faciles. Il y a de vrais “trails” (chemins) pour les fans de VTT et de mountain biking. Inutile de vous préciser que nous nous sommes contentés des chemins de loisir avec pour plus grandes difficultés quelques côtes rocailleuses. Malgré la chaleur (tout à fait supportable mais néanmoins présente) ce fut tout de même sportif !

image               Non tous les chemins n’étaient pas aussi plats et goudronnés !

image  Ubin fait également la joie des pêcheurs… dans le port pollué

Dès notre arrivée sur l’île, les loueurs de vélo nous ont vanté les mérites de leurs engins. Les prix sont imbattables (3 euros la journée) mais les vélos sont rouillés et les freins capricieux. Malgré tout, nous avons réussi à trouver notre bonheur et pu arpenter les différents chemins qui s’offraient à nous. 

imageLittoral d’Ubin

Ubin est réputée pour être un havre de paix entre les chinois et les malais qui vivent en cohabitation harmonieuse. Elle est riche de fruits et légumes, nous avons d’ailleurs pu apercevoir multiples cocotiers, bananiers, arbres à durians. Elle reste tout de même rurale et en marge de l’activité économique intense que nous connaissons à Singapour. 

imageLe groupe du jour, la photo n’est pas bien cadrée car l’appareil était posé sur une rambarde.

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Bien installée !

Voilà déjà une semaine que je suis à Singapour, bien installée dans mon appartement que je partage avec 4 autres étudiants de l’ESSEC en cours avec moi.

Ici à Singapour il n’y a pas beaucoup de possibilités de logements pour les étrangers. Près de 90% de la population habite dans des “HDB”, soit des logements subventionnés par l’État pour les Singapouriens. Il est interdit aux étrangers de louer ces appartements car une préférence nationale s’applique. En revanche, il est possible de sous-louer une chambre à une famille habitant un appartement HDB. Le seul inconvénient est que souvent les loueurs spécifient des règles de vie très contraignantes (interdiction de cuisiner par exemple) et ont des exigences de race, de sexe et même de religion (male-only, muslim-only, indian/chinese-only…). 

Pour ma part, je réside dans un “condo”, c’est à dire une résidence de plusieurs immeubles tous similaires dont les appartements ont les mêmes configurations en fonction du nombre de chambres. Nous avons une piscine, une salle de sport ainsi qu’un gardien. Ce type de logement est plutôt privilégié, bien que les condos ne sont pas tous du même standing. Le notre est principalement occupé par des locaux, des indiens ou des chinois. Du coup, nous avons le plaisir de vivre au grès des odeurs et des habitudes locales. Le palier que nous partageons est considéré comme une annexe par nos voisins qui ne ferment jamais leur porte d’entrée et laissent chaussures, jouets et autres accessoires dehors. Ils possèdent en fait deux appartements côte à côte et vivent tous ensemble entre les deux. Hier soir notre voisin chinois fumait en toute décontraction une cigarette en caleçon dans le couloir (ce sont des bâtiments ouverts sur l’extérieur). Autre exemple, ils sèchent au sèche-cheveux leur caniche dans le couloir. Ils y donnent le médicament au bébé qui pleure, les enfants y jouent (et y crient), l’aspirateur est passé dans l’appartement avec la porte ouverte. Bref, c’est bruyant.

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Le condo “Simsville” (oui comme le jeu vidéo)

La piscine

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Notre palier (notre appartement est à gauche de la porte ouverte)

Côté appart, nous sommes bien lotis même si la propreté et l’entretien laissent à désirer (matériel de cuisine rouillé, cuisine en mauvais état, machine à laver très sale). Nous avons 4 chambres et 2 salles de bain, je partage d’ailleurs ma chambre avec une des 3 filles pour réduire le coût de mon loyer. Nous nous entendons bien sur tous les petits détails qui pourraient vraiment me compliquer le quotidien: elle prend sa douche le soir, moi le matin. Elle souhaite dormir les fenêtres ouvertes, rideaux non tirés et se lever 45min avant de partir en cours : moi aussi. Elle voulait le lit contre le mur, moi l’autre; le placard de gauche, moi celui de droite. Enfin bref, vous l’avez compris nous étions faites pour nous entendre. Malgré tout, partager sa chambre est un peu lourd mais heureusement j’ai acheté un paravent pour un semblant d’intimité visuelle et cela ne durera que six mois. 

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Mon côté du paravent

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À noter que nous sommes une petite trentaine d’ESSEC à habiter dans des colocs dans les “blocks” du condo (immeubles de Simsville), ce qui est vous l’imaginez très sympa et très pratique. Sinon, nous sommes situés à 2 min à peine de la station de métro qui nous emmène en 10 min à l’école, encore un bon point pour la localisation ! En revanche, et cela est très gênant, nos appartements donnent sur ledit métro….aérien qui est vraiment bruyant de 7h le matin à près de minuit et demi. Par bonheur il ne fonctionne pas la nuit, seulement quelques trains d’entretiens passent et nous ne les entendons plus.

Voilà pour un premier billet de première semaine !